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Rugby31.fr
Pérou libre (Am Sud, monde, rugby)Stephane Brusset, notre Péruvien-Tuciste reviendra bientôt de son périple rugbystico-professionnel. Nous profitons encore une fois ici de sa vison décalée de l'ovale. Entre autres il aura croisé et apprécié Marcelo Loffreda pour un entrainement, ceci entre quelques désillusions ovales du fait de la -non- place du rugby du côté de Lima. Le rugby semble n'appartenir à personne dans ce pays, une forme de liberté qui dépasse l'entendement parfois. Peut elle être aussi source de victoires en tout genre ? Deuxième feuilleton et énième piscos à sa santé... (par Mi Temps, 3ème du nom)
Des éducateurs concernés lors d'une formation in francès por favor !
Au-delà du sport on souligne souvent que le rugby est une culture. C’est donc au « Club Cultural Deportivo de Lima » dans le district de Chorillos que la FPR (Federacíon Peruana de Ruby) avait organisé une journée de championnat local. Dans un pays où le football est roi, associer culture et sport peut paraître une gageure d’autant que l’exemplarité des manchots du coin n’est pas sans rappeler les aventures des pieds (carrés)- nickelés dans la brousse cinq étoiles sud-africaine.
Je dois vous informer tout d'abord que la chasse au terrain de sport engazonné est plus répandue à la FPR que celle aux gibiers exotiques à la FFR sous le règne de Tonton Albert. En effet ici le synthétique est l’Attila des terrains liméniens.
Flyer du club des Flaming Lions
Un collègue rugbyman, éducateur de longue date dans le club d’Aubenas et professeur de physique au lycée de la Cantuta (fleur symbole du Pérou) sur les hauteurs de Lima, s’était proposé d’assurer la première séance d’une formation d’éducateur pour encadrer les débutants. Cette formation avait déjà été reportée à deux reprises et donc tout était fin prêt : dix stagiaires s’étaient inscrits dont un venant spécialement d’Arequipa. Cette cité est tout de même située à une vingtaine d’heures de bus au Sud de Lima. Par précaution nous apportons quelques cônes et un ballon. La mesure du retard est identique au Pérou et à Toulouse puisqu’il s’agit d’un quart d’heure, en prenant donc en compte ce délai, la séance devait démarrer à 11 :00 car certains stagiaires étaient convoqués à 13 :00 pour un match. Contrairement à Don Rodrigue ce sont des troupes clairsemées qui arrivèrent sur la jetée. Seuls trois se présentèrent malgré notre attente prolongée aucun renfort ne pointa son nez. L’engagement individuel est vraiment un gros problème ici. Malgré ces quelques errements, le rugby progresse et des écoles de rugby se créent. Espérons qu’elles perdurent et permettent à ce sport de se développer plus encore dans ce pays.
Propos recueillis par M.T
Le flyer du club du Marham
Du rugby près de la citadelle de Machu Picchu à 2430 mètres d'altitude dans la vallée du fleuve Urubamba.
Mercredi 11 Août 2010
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