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Cad'Deb
Coupe du monde - Les Gallois dopés ?!Une honte ! On apprendrait, de source quasi-sure, que les Gallois de l'excellent Phillips se seraient dopés lors de la demi-finale contre les Français. Mieux, ils auraient usé d'un malicieux stratagème au milieu de la première mi-temps à la vue de tous. Les Français ont gagné, c'est un moindre... mal. Mais quand même, si l'on mesure leur énergie et leur courage, les jeunes du Poireau sont largement au-dessus des taux d'êtres humains normalement constitués. Les Français en ont souffert terriblement mais seront encore là dimanche prochain. Ouf ! Et bravo au passage ! (par Jiémel et Mi-Temps, troisième du nom)
Alors qu'il ne restait que quelques minutes à jouer et que les Français, subissant les assauts gallois, étaient encore sous la menace d'un drop ou d'une pénalité qui les aurait privés de finale, Christian Califano, qui sait ce que c'est de jouer sous la grêle, consultant sur une chaine qui entrecoupe sa pub de quelques pages de rugby, s'est exclamé : "Il nous aura fait du mal ce carton rouge !" Celui qui aurait pris la retransmission du match à ce moment, occupé qu'il était à séparer la gauche molle de la dure dans le débat Aubry-Hollande, en aurait déduit, qu'une fois de plus, un arbitre anglo-saxon a injustement expulsé un joueur français obligeant ses partenaires à déployer des vertus de courage, d'abnégation et de solidarité sans borne pour conquérir le sésame qui leur était promis. Et ce n'est pas faux, pourrait le souligner le perspicace chevalier Perceval. A un détail près. Dans un machiavélisme chafouin, l'arbitre a expulsé dès la dix-huitième minute de jeu, un troisième ligne gallois ce qui a donc eu pour conséquence de faire déjouer les Français. Forcément, puisque les Diables rouges ont trouvé, dans ce fait de jeu, un supplément de motivation et d'adrénaline qui n'est ni plus ni moins, osons le dire, qu'une forme de dopage en direct live, et qui plus est, totalement indécelable dans les contrôles sanguins et urinaires (une idée de Lance Armstrong prétendent des mauvaises langues). De fait, la mêlée tricolore, pourtant redoutable, n'a finalement retiré que très peu de bénéfice de la supériorité attendue . Il faut dire que les Gallois, truqueurs, faisaient appel au musculeux trois-quart centre Jamie Roberts pour compenser.
"Néanmoins, une fois de plus, une décision arbitrale aura bouleversé le déroulement d'une rencontre au détriment des Français..."
Dans le jeu courant, les Français ont systématiquement rendu le ballon au pied en montant quille sur quille à l'image d'un Médard qui, à défaut de les voir, a du taper trente-six chandelles, et en prenant bien soin de ne jamais développer plus de trois temps de jeu. Bien obligés...des fois qu'ils se seraient retrouvés à jouer en surnombre offensif. Bon, nous n'avons pas toujours bien compris les arguments cabalistiques de l'exégète du rugby Thierry Lacroix pour justifier le caractère inéluctable de la confusion française. Il faut dire que nous sommes des esprits simples qui croient qu'il suffit de travailler plus pour gagner plus et que c'est un avantage de jouer à quinze contre quatorze. Toujours est-il qu' il en fallait plus que ce pitoyable stratagème, ourdi par un représentant du complot arbitral d'Outre-Manche qui ne pardonnera jamais à la France d'avoir rossé les Anglais en 1453 à Castillon-la-Bataille, pour contrecarrer le destin des Bleus.
Néanmoins, une fois de plus, une décision arbitrale aura bouleversé le déroulement d'une rencontre au détriment des Français mais, refusant de hurler avec les loups, coyotes, chacals ou tout autre canidé, nous saurons nous montrer magnanimes envers M. Rolland et laisserons les instances compétentes en tirer les conséquences qui s'imposent. Par Jiémel et M.-T., 3ème du nom Mardi 18 Octobre 2011
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